Tembec
Gestion des ressources forestières
Gestion des ressources forestières

FAQs

Où se situent les activités forestières de Tembec?

Tembec réalise des activités d’aménagement forestier dans deux provinces du Canada : au Québec et en Ontario. Dans les territoires forestiers pour lesquels la société est responsable de l’aménagement forestier, Tembec conçoit les plans d’aménagement ou d'opération en conformité avec les lois et règlements en vigueur. Ceux-ci comprennent, par exemple, les activités reliées aux opérations de récolte, à la réalisation des travaux sylvicoles et la construction de chemins forestiers. Ils sont élaborés par une équipe de professionnels multidisciplinaires (ingénieurs forestiers, biologistes, écologistes). Pour de plus amples détails sur chacune des divisions, consultez la section « Foresterie ».

De quelle façon puis-je consulter les plans d’aménagement forestier?

Des périodes de consultation officielles déterminées par le gouvernement sont prévues dans chacune des provinces pour les plans d’aménagement des forêts publiques auprès des Premières Nations et des parties prenantes. Pour de plus amples informations concernant le processus de consultations ainsi que les consultations publiques en cours, vous pouvez consulter le site internet du Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs ou du Ministère des Richesses naturelles de l’Ontario.

Les plans d’intervention forestière en vigueur sont disponibles dans la section « Documents » du présent site internet. Les plans peuvent également être consultés aux bureaux de Tembec. Pour plus d’information, n’hésitez pas à communiquer avec les responsables de la division le plus près de chez vous. Les aménagistes sauront répondre adéquatement à vos questions. Vous retrouverez leurs coordonnées dans la section « Contacts ».

Comment prenez-vous en compte les intérêts des Premières Nations dans l’aménagement forestier ?

Tembec comprend que ses opérations au Canada sont réalisées au sein de territoires assujettis à des droits et à des intérêts des collectivités des Premières Nations et des Métis. D’un commun accord, Tembec participe régulièrement à des rencontres avec les collectivités autochtones avec qui elle partage le territoire afin de discuter des intérêts sociaux, environnementaux et économiques propres à chacune d’entre elles. Lorsque les partenaires en manifestent le souhait et selon leurs champs d'intérêts respectifs, un partenariat formel est établi par la signature de protocoles, d'ententes de relations d’affaires et de contrats commerciaux.

De façon générale, une relation structurée comprend un processus de consultation des plans d’aménagement forestier par le personnel du département des ressources et du territoire, suivi d'un dialogue avec les responsables de la planification forestière de Tembec afin de réviser les intrants et de modifier les plans en fonction des commentaires fournis. Bien que les mesures d'harmonisation demandées par chaque communauté varient selon les régions, des modifications courantes à la planification forestière comprennent, par exemple, la mise en place de zones tampons améliorées près des bandes riveraines, la protection des sites culturels et spirituels, des zones de protection autour des sentiers, des chalets et des camps, la reconfiguration des aires de récolte et de la construction des routes (calendrier, emplacement) pour accommoder l'activité de piégeage et la protection des habitats fauniques.

Quelles sont les méthodes de récolte utilisées par Tembec?

Tembec effectue la récolte des arbres en utilisant différents scénarios sylvicoles et méthodes de récolte en fonction des espèces présentes et de la méthode souhaitée pour régénérer la forêt.

La méthode la plus commune pour récolter la forêt est celle de la coupe avec protection de la régénération et des sols, communément appelée CPRS. La majorité des essences forestières boréales est adaptée à ce régime de coupe, où l’ensemble du couvert forestier est enlevé dans la même rotation. Cette méthode crée les conditions optimales de germination pour l’établissement de la régénération naturelle en exposant une quantité maximale de sol forestier au soleil. La CPRS peut être appliquée tel quelle ou avec des variantes de rétention variable au sein de l’assiette de coupe (ex. réserve de semenciers, bouquets, îlots, etc.).

Les régimes de coupes progressives ou de jardinage sont généralement plus souvent associés aux territoires plus au sud, tel que la forêt feuillue, où l’on utilise ces coupes pour régénérer les grands feuillus nobles tolérants à l’ombre. Sous ces deux scénarios de récolte, le couvert de semenciers est conservé, créant une structure irrégulière dans le couvert forestier, permettant ainsi aux feuillus nobles de se régénérer à l’ombre où ils prolifèrent. Plusieurs variantes de la coupe progressive existent où la rétention est présente sous forme de couvert éclairci, par bandes, par réserve de semenciers et/ou par bouquets. La sélection du patron de couvert forestier est intimement reliée aux contraintes opérationnelles de la récolte et des conditions du terrain (topographie, drainage, etc.). La coupe de jardinage est une récolte où nous choisissons individuellement ou par petits groupes les arbres à abattre, créant une structure irrégulière du couvert forestier dans les forêts de tolérants. Elle vise le rehaussement de la vigueur de la forêt en choisissant les individus moins en santé, libérant de l’espace pour la croissance de jeunes arbres. Des trouées peuvent aussi y être insérées afin de favoriser l’implantation d’essences moins tolérantes à l’ombre. Généralement, ces trouées ont un diamètre variant d’une à deux longueurs d’arbre.

Dépendamment du type de forêt, de terrain et des besoins de l’usine à laquelle ces bois sont destinés, les arbres sont récoltés en entier et ébranchés en bordure de chemin (procédé « bois long ») ou encore ceux-ci sont ébranchés et tronçonnés sur le parterre de coupe et transportés en bordure de chemin (procédé « bois court ») à l’aide d’abatteuses multifonctionnelles. Dans le cadre du procédé en bois long, les branches dans les aires d’ébranchage sont généralement remaniées en tas ou en andains afin de récupérer le maximum de superficie productive. Dans certaines instances, ces résidus forestiers peuvent servir pour des fins énergétiques (cogénération, produits de bois densifiés ou carburants). Sous une opération de bois court, les branches et les houppiers sont laissés sur le parterre de coupe pour décomposition. Lorsque ces résidus forment des couches trop importantes et limites, voire empêchent la régénération naturelle de s’y implanter, un scarifiage est prescrit. Cette opération additionnelle organise ces résidus en sillions afin de permettre un reboisement subséquent et ainsi régénérer la forêt.

Pourquoi y a-t-il des arbres laissés dans les parterres de coupe ?

Ces arbres, appelés « legs biologiques », peuvent être considérés comme un héritage de la forêt récoltée. L’idée de laisser des arbres, des îlots ou des peuplements suite à la récolte forestière est issue de l’étude des perturbations naturelles comme les feux, les épidémies d’insectes ou les chablis. Les recherches scientifiques ont démontré que, même à la suite d’une perturbation extrêmement sévère, une proportion importante d’arbres vivant ou mort, sur pied ou au sol, demeurent sur le site. Ceux-ci sont d’une grande importance écologique pour le rétablissement de ces forêts perturbées. En laissant des arbres, on tente d’imiter ce qu’aurait fait la nature. Les arbres vivants agissent comme arbres-semenciers, habitat ou source de nourriture pour la faune et créent des zones d’ombrages bénéfiques à l’établissement d’espèces floristiques. Ceux-ci permettront de conserver dans le temps des attributs forestiers associés aux forêts qui ont une structure complexe. Les arbres morts sur pied, appelés chicots, sont, quant à eux, des habitats primordiaux pour de nombreuses espèces, tels les oiseaux cavicoles (par exemple des pics) qui pourront y nicher. Ces arbres, lorsqu’ils mourront ou tomberont au sol, seront fort utiles pour une grande variété d’animaux (ex. perchoir pour le tambourinage de la gélinotte huppée, habitat pour les mulots, etc.), de nombreux insectes et contribueront également à enrichir le sol ou deviendront un substrat de croissance pour des végétaux, mousses et champignons.

Est-ce que Tembec s’assure d’une régénération adéquate de la forêt? Combien d’arbres sont plantés par la compagnie par année ?

La gestion forestière responsable exige une rapide régénération des zones exploitées afin de ne pas contribuer à la déforestation. Dans les secteurs récoltés, où la forêt elle-même réussit à assurer une meilleure régénération naturelle que ce que l’homme peut faire en y plantant des arbres, Tembec laisse la nature faire son œuvre. Des semis sont plantés uniquement lorsque la régénération naturelle est inadéquate. Que ce soit Tembec ou encore nos entrepreneurs qui fassent le travail, il faut souligner qu’il y a toujours une régénération, qu’elle soit naturelle ou sous forme de plantation. Pour voir les dernières statistiques à ce sujet, consultez notre dernier rapport de développement durable.

 

Comment Tembec considère-t-elle la faune dans la planification de ses activités d’aménagement forestier et de récolte ?

Tembec se soucie de la faune et de son habitat à la fois à l’échelle du paysage et à l’échelle du site.

A priori, lors de la planification forestière, une proportion adéquate d’habitats pour une série d’espèces ciblées doit être maintenue. Ces espèces, dites « focales » sont plus vulnérables à l’aménagement forestier dû à leurs exigences élevées en termes d’habitats (grandes zones de forêts intactes, vieilles forêts, présence de bois mort, etc.). On se base ainsi sur le principe qu’en maintenant suffisamment d’habitats pour ces espèces à l’échelle du paysage, on répond également aux besoins pour une panoplie d’espèces moins exigeantes en termes d’habitats. Parmi ces espèces focales, on retrouve par exemple les pics, qui sont associés aux arbres morts sur pied (chicots), ou encore le caribou forestier, qui nécessite de grandes zones de vieilles forêts peu fragmentées. Les besoins d’espèces à valeur socio-économique, comme l’orignal ou la martre, sont également pris en considération et sont suivis par le biais d’indice de qualité de l’habitat.

Parallèlement, afin d’assurer des habitats fauniques de qualité, 20 % du territoire est désigné à titre de grand habitat essentiel (GHE) constitué en massifs forestiers peu perturbés composés principalement de forêts matures, tel que requis par les exigences de la norme boréale nationale d’aménagement forestier du FSC®. Finalement, la planification forestière prend en compte les habitats connus d’espèces en périls ou vulnérables à l’aménagement forestier et y applique les mesures de protection appropriées.

Au sein des opérations forestières, les travailleurs forestiers reçoivent tous une formation afin qu’ils soient en mesure d’identifier, sur le terrain, des espèces fauniques en péril ainsi que des habitats sensibles pour lesquels ils mettront en place des modalités particulières visant à assurer leur protection.

Pourquoi avoir choisi la certification FSC®?

Tembec a fait preuve de prévoyance en devenant la première société de produits forestiers au Canada à s'engager à obtenir la certification du Forest Stewardship Council® (FSC®) dans chacun des secteurs de la Compagnie.

Aujourd’hui, près de 9 millions d’hectares (22 millions d'acres) de forêt sont certifiés suivant les normes du FSC, faisant de Tembec l'une des plus importantes sources de produits de bois d'œuvre et de pâtes certifiés FSC sur le marché. Tembec a également obtenu la certification FSC de la chaîne de traçabilité pour ses activités et produits de bois d’œuvre, de pâtes et de papiers, de cellulose de spécialités et de produits chimiques(FSC® C017431). Tembec croit que la gestion responsable des forêts fait la différence dans une industrie des produits de base comme celle du bois d’œuvre mais également dans toute la chaîne de produits qui s’en suit.

Conformément aux principes et critères de l’exigeant standard FSC, l’aménagement forestier responsable doit s’assurer de préserver la biodiversité du milieu forestier et en garantir la pérennité tout en permettant une utilisation polyvalente des ressources qui tient compte des préoccupations de la population et des divers utilisateurs de la forêt tout en maximisant les retombées économiques pour la collectivité.

Ces efforts s’inscrivent naturellement dans notre philosophie d’affaires.
 

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